La sociologie étudie tous les groupes sociaux, y compris le cas de l'expatrié et notamment l'acculturation avec son nouveau pays d'accueil. Ainsi tout expatrié ne peux échapper à la loi de l'acculturation en U.
Effectivement la courbe d'humeur de l'expatrié semble prendre une forme de U
Enthousiaste dès le départ l'expatrié laisse place à un désarroi progressif face à l'impossibilité de comprendre et de fonctionner efficacement dans son nouveau pays . Puis progressivement l'expatrié va s'adapter aux pratiques locales, s'intègre au réseaux sociaux . En clair reprendre confiance en lui.
J'ai de la chance car je suis encore en haut de la courbe^^ Mais qui sait la descente ne saurait tarder. Dernier exemple en date, une coupure de courant d'une heure qui me laissait complètement seule dans le noir à marcher à tâtons dans mon immeuble comme dans ma rue ( petit rappel le quartier n'est pas des plus moderne) à rechercher la lumière des centres commerciaux ( qui l'aurait cru, pauliwen recherchant les lumières du capitalisme^^).
Alors comment faire pour ne pas être pris dans ce fatalisme de la courbe en U? Comment ne pas se laisser aller peu à peu a une routine indienne? La solution: trouver un nouveau pays d'accueil.
Pour ma part j'ai choisi la Colombie. Mangez colombien, parler espagnol, vivre au rythme colombien et hop une nouvelle courbe en U qui commence...
Je suis vraiment tombée sous le charme de cette famille où j'ai quand même réussi à dormir 4 nuits sur 7 la semaine précédente. A ce stade on peut parler d'adoption.
Merci Nathalie ...




